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SC BERN - Söderholm, l'Ours le voulait à tout prix!

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Söderholm, Toni_2022-23_DEB
— Photo © DEB
Par Philippe Ducarroz

 

Il le désirait très fort, il l'a obtenu. Voici longtemps que le Finlandais Toni Söderholm (ancien joueur de Berne entre 2005 et 2007) laissait entendre qu'il se reverrait bien vivre en Suisse. Et particulièrement dans la capitale.

Première occasion manquée en 2019 lorsqu'il succède à Marco Sturm à la tête de l'équipe d'Allemagne, les planètes ne sont pas bien alignées.

On est un peu plus surpris de sa prolongation de contrat jusqu'en... 2026, il y a peu, avec la DEB alors que, justement, la position de Johan Lundskog n'était déjà pas des plus confortables dans le club de la capitale.

Une autre occasion ratée? Pas vraiment cette fois-ci, un contrat est vite résilié, surtout si on y a laissé une clause de sortie. Söderholm est donc le nouveau coach de Berne au moins jusqu'au printemps 2024.

Une belle affaire pour les Ours?

Söderholm a mené l'équipe nationale allemande en quarts de finale lors du dernier championnat du monde en Finlande en réalisant le meilleur premier tour de l'histoire.

Pas évident quand on succède à un Sturm qui, lui, avait porté la Mannschaft sur le podium des Jeux Olympiques. Pas plus tard que dimanche, l'homme de 44 ans a défendu avec succès la Deutschland Cup à Krefeld avec sa sélection.

Lors de son premier championnat du monde en 2019, le Finlandais a atteint d'emblée les quarts de finale avec la sélection allemande après un premier tour solide. Deux ans plus tard, l'équipe allemande a même atteint les demi-finales (en battant la Suisse) et s'est hissée à la cinquième place du classement mondial.

L'élimination précoce aux Jeux olympiques de Pékin, dès le barrage pour l'accès aux quarts de finale, fut son premier et seul revers.

Dans un club, c'est différent

C'est par contre la première fois que le Finlandais prendra en charge, à temps complet, une équipe à préparer au quotidien. Sera-t-il l'homme de la situation?

Ce que l'on connait du bonhomme, c'est la qualité de ses compétences techniques. Ce que l'on sait moins, c'est son aptitude à gérer un groupe au-delà d'un rassemblement de deux à trois semaines au maximum.

Voilà qui est un élément à ne pas oublier, surtout lorsque l'on débarque à Berne en pleine saison remplacer un autre coach qui n'a pas démérité avec l'équipe qu'on lui avait laissé à sa disposition. Aujourd'hui, Söderholm hérite d'un groupe qu'il n'a pas formé de concert avec Andrew Ebbett. Et sans doute un peu Raeto Raffainer.

Avec le choix de l'entraîneur de l'équipe d'Allemagne - tellement tenu secret que s'en est devenu une affaire d'état de l'autre côté de la frontière où l'on n'apprécie guère la dérobade - c'est un peu aussi un choix à risques pour le directoire du SCB. Car on ne pourra pas dire qu'il n'avait pas les coudées franches pour (enfin!) sortir sa première équipe du marasme.