Genève-Servette HC – Dragons de Rouen (FRA): 9-1 (3-0, 5-0, 1-1)
Patinoire des Vernets, 4’971 spectateurs. Arb.: MM. Tscherrig & Ruprecht (Altmann, Urfer). Pén.: 4:00 c. Genève, 8:00 c. Rouen. SOG: 42-13.
BUTS: 3:14 Vatanen (Filppula, Winnik) 1-0; 6:54 Jacquemet (Filppula, Winnik) 2-0; 7:13 Hartikainen (Manninen, Rod) 3-0; 23:24 Maillard (Jooris, Vatanen) 4-0; 24:05 Winnik (Le Coultre, Jacquemet) 5-0; 25:33 Praplan (Richard, Pouliot) 6-0; 30:07 Pouliot (Richard, Praplan) 7-0; 32:31 Pouliot (Richard, Manninen) 8-0; 42:47 Hascak (Hervé, Sotnieks) 8-1; 44:02 Miranda (Völlmin, Filppula) 9-1.
LE MATCH
9 à 1, clair, net et précis. Une véritable démonstration du champion de Suisse Genève qui a su marquer en rafale à deux moments précis du match pour complètement anéantir les espoirs de Rouen. Autre satisfaction: huit joueurs différents ont inscrit un but pour les locaux dans ce match à sens unique.
En inscrivant trois buts en l’espace de quatre minutes pour prendre une avance confortable de 3-0 dès le début du match, les Aigles n’ont pas laissé planer le moindre doute sur l’issue du match. Complètement pris à froid, les Rouennais se demandaient encore ce qui leur arrivait en début de match quand Sami Vatanen a ouvert le score avec son cinquième point et son premier but de la campagne à 3:14. Arnaud Jacquemet a ensuite conclut une belle passe derrière le filet de Valtteri Filppula. 21 secondes plus tard, Teemu Hartikainen inscrivait le 3-0 dans le slot. On jouait depuis exactement 7:13.
Au début de la deuxième période, alors que les Dragons de Rouen revenaient avec une nouvelle motivation sur la glace, une nouvelle vague de buts s’est abattue sur eux. En six minutes et 43 secondes , le score passait de 3-0 à 7-0! C’en était trop pour le portier slovène des Français Matija Pintaric – pourtant excellent depuis le début du tournoi – qui cédait sa place à Toni Caubet. Nouveau départ pour les Dragons? Euh, non: 2:24 plus tard, Marc-Antoine Pouliot marquait son deuxième but du match pour un 8-0 quand même sévère.
D’ailleurs, Le coach genevois Jan Cadieux en convenait: «La largesse du score reflète mal le travail que nous avons dû fournir.» Entendez par là que ce ne fut pas un succès tombé comme un fruit mûr. Peut-être la seule consolation pour une équipe de Rouen beaucoup trop tendre hier soir (13 tirs cadrés de tout le match seulement).