National League – Playoffs
1. Le pari risqué de Ville Peltonen
L’entraîneur Ville Peltonen a énormément misé sur ses Finlandais. Le temps de jeu parle de lui-même: plus de 21 minutes pour chacun des trois attaquants, bien au-dessus des standards adverses. À Fribourg, aucun joueur n’a dépassé les 20 minutes. Ce choix interroge: la confiance limitée envers les autres lignes pourrait devenir un problème sur la durée de la série.
2. On ne la fait pas à Filip Zadina
Dans le match HC Davos – ZSC Lions, une scène a fait basculer les débats en fin de deuxième tiers. Denis Malgin a asséné un cross-check à Filip Zadina, laissant ce dernier au sol. Initialement sanctionnée de cinq minutes, la pénalité a finalement été réduite à deux après vidéo. Une décision capitale: Zurich s’en sort à bon compte et reste dans le match, alors qu’une sanction plus lourde aurait pu sceller l’issue bien plus tôt. Finalement, Zadina s’est vengé à sa manière (un but) et Davos l’emporte «par les poils».
3. Fribourg: powerplay toujours problématique
Un point noir persiste côté fribourgeois: le jeu de puissance. Gottéron enchaîne désormais plus de 58 minutes en supériorité numérique sans marquer dans ces playoffs. Une inefficacité qui pourrait coûter cher à terme. Mais pour cette première manche, cela n’a pas eu d’impact, notamment grâce à une bonne discipline défensive et à une capacité à neutraliser le powerplay genevois, pourtant très performant lors du tour précédent.
4. la ligne BBB fait la différence
Dans le match HC Fribourg-Gottéron – Genève-Servette, la première ligne fribourgeoise a été déterminante. Le trio Christoph Bertschy, Henrik Borgström et Attilio Biasca a non seulement neutralisé les leaders offensifs genevois, mais aussi fait la différence au score. Le trio est terriblement complémentaire et esu une bonne réponse à la 1ère ligne d’attaque genevoise.
5. Une dynamique nouvelle avec Holden
Au-delà du match HC Davos – ZSC Lions, une tendance se confirme: le club grison surfe sur une dynamique très positive. Il y a encore deux ans, en décembre 2023, la situation était critique et l’entraîneur Josh Holden était déjà sous pression. Aujourd’hui, le vent a tourné. L’ancien joueur, longtemps contesté, a réussi à rallier vestiaire et supporters. Cette ransformation interne pourrait bien porter ses fruits, alors que Davos vise un premier titre depuis onze ans.






















































