National League – Quarts de finale (Bof 7, Acte II)
EV Zug – HC Davos: 0-2
OYM hall, Zug – Spect.: 7’450 – Arb.: Wiegand, Hungerbühler, Cattaneo, Bürgy – SOG: 24-23
BUTS: 32:43 Knak (Zadina) 0-1; 59:32 Tambellini (EN) 0-2.
Le refrain est connu: Zoug a dominé, poussé, bombardé… mais s’est incliné 0-2 face au HC Davos. Frustrant. Et presque incompréhensible. Tout avait pourtant bien commencé. Portés par une ambiance énorme à la OYM hall, les Zougois entrent fort dans la partie. Gregory Hofmann se présente seul face à Sandro Aeschlimann, sans réussir à conclure. Puis Andreas Wingerli trouve la latte. Zoug est au-dessus, clairement. Le premier tiers est à sens unique, ou presque. David Sklenicka échoue en solo, Matej Stransky répond avec un tir sur le poteau. 0-0, mais déjà un avertissement: le réalisme ne sera pas zougois ce soir. Et Davos parait solide.
Le scénario se répète au deuxième tiers… en pire. Zoug multiplie les occasions. Wingerli, encore lui, bute sur Aeschlimann. Hofmann n’arrive pas à pousser le puck au fond. Puis cette action folle: quatre Zougois contre un seul Davosien. Mike Künzle frappe… le poteau. Incroyable.n Et comme souvent en playoffs, ça se paie cash. À la 33e, sur un cafouillage devant Leonardo Genoni, Simon Knak surgit et ouvre le score. 0-1. Totalement contre le cours du jeu. Le coup est dur. Dans le troisième tiers, les espaces s’ouvrent. Davos devient dangereux en contre, notamment par Filip Zadina. Zoug pousse encore. Hofmann, Jan Kovar, Tomas Tatar… rien ne passe. Même en powerplay, même avec le gardien sorti, même avec une cage ouverte les Zougois n’y arrivent pas.nL’action de Tatar, incapable de conclure dans un but grand ouvert, résume tout.
Et la sanction tombe. À 30 secondes de la fin, Adam Tambellini scelle le sort du match dans la cage vide. 0-2. Le verdict est cruel, mais limpide: Zoug a tout fait… sauf marquer. En face, Davos a joué juste, compact, efficace. Et surtout, il a pu compter sur un immense Sandro Aeschlimann. Dans ce genre de soirée, il n’y a pas mille explications: le hockey peut être injuste. Mais il est toujours impitoyable.























































