L’an dernier, Washington a surpris tout le monde. Sept nouveaux visages à intégrer ? Aucun problème. Résultat : 1er de l’Est (51-22-9), avant de s’incliner contre les Hurricanes en deuxième ronde. Mais la base est là : solide, ambitieuse, et affamée. Cet été, peu de mouvements. Pas besoin. Les Capitals misent sur la continuité. Alex Ovechkin, bientôt 40 ans, reste l’arme fatale. 44 buts la saison passée, record de Wayne Gretzky pulvérisé, et à trois petites unités du mythique cap des 900 buts en carrière. Légende vivante. Toujours plus.
Autour de lui ? Une équipe qui sort de sa meilleure saison. Pierre-Luc Dubois (66 points), Jakob Chychrun (20 buts, 47 points), Logan Thompson (31 victoires, 2,49 de moyenne) : tous ont atteint des sommets. Et ils veulent prouver que ce n’était qu’un début. Le danger offensif est partout. Aliaksei Protas (30 buts), Tom Wilson (33 buts), Connor McMichael (57 points)… Même les rôles secondaires produisent. La question n’est pas « peuvent-ils répéter ? », mais « jusqu’où peuvent-ils aller ? ».
Les jeunes arrivent aussi. Ryan Leonard, Ivan Miroshnichenko, Andrew Cristall, Hendrix Lapierre : la relève frappe à la porte. Le message du coach Spencer Carbery est clair : « On vise plus haut. Pas seulement répéter, mais dépasser. »
Washington ne s’écroule pas. Jamais plus de trois défaites consécutives la saison dernière. Une constance rare en LNH. Et un entraîneur élu meilleur coach de l’année (Jack-Adams Award) pour diriger tout ça. Oui, la quête du record d’Ovechkin a servi de moteur. Mais cette année, c’est la Coupe Stanley qui est dans le viseur. Un groupe mûr, en confiance, qui veut écrire l’histoire.