Trois à zéro contre l’Italie, mission accopmlie. Sans trembler, mais sans convaincre non plus offensivement, l’équipe de Suisse s’est qualifiée pour les quarts de finale des Jeux Olympiques de Milan-Cortina et défiera demain la Finlande à 18h10. Premier point de satisfaction tout de même, le deuxième blanchissage de Leonardo Genoni dans la compétiton. Le portier zougois pouvais se montrer content: « Nous voulions avant tout continuer à afficher de la solidité et de la cohésion, et nous y sommes parvenus. Sans rigueur défensive, il est toujours difficile d’aller chercher des victoires. Le résultat d’aujourd’hui est la conséquence du bon travail collectif. Nous aurions peut-être pu inscrire un ou deux buts supplémentaires, mais l’essentiel est fait. Nous pouvons désormais nous concentrer sur le quart de finale. »
Le sélectionneur Patrick Fischer, lui, était heureux de ne pas avoir glissé sur ce qui pouvait s’apparenter à une peau de banane italienne: «Nous avons pris l’adversaire au sérieux dès le début et mis la pression immédiatement. Nous aurions pu plier le match plus tôt. L’essentiel était la victoire sans gaspiller trop d’énergie.» À ce niveau-là, la Suisse n’a pas puisé dans ses réserves, mais devrait se préoccuper un peu plus de son impact offensif. Beaucoup de tirs, peu de buts. Explcation de Nino Niederreiter, pointé (un peu) du doigt dans ce domaine: «À 2-0, on pensait peut-être déjà un peu à la Finlande. On aurait dû rester plus directs, mais on a assuré l’essentiel sans trop puiser.» Et Fischer de reprendre aussitôt: «Contre la >Finlande, nous aurons besoin de nos supporters pour faire la différence.»