D’abord, respect immense au Kop Nord. Pour ce 360 qui a retourné toute la patinoire. Pour toutes ces mains, toutes ces voix, toutes ces heures données saison après saison pour faire vivre cette maison, match après match. Le Kop Nord, c’est notre Roseau. Toujours debout. Toujours présent. À peindre, chanter, pousser, pendant que d’autres profitent du club en ayant un peu trop vite oublié d’où ils viennent. Et puis il y a Julien, notre Chêne. Celui qui tient debout depuis toujours. Fidèle à Fribourg, fidèle au maillot, fidèle à ce que ce club doit représenter.
L’un porte l’âme. L’autre porte l’histoire. Et lundi, en territoire du Knie, il ne faudra pas y aller pour faire de la figuration. Il faudra aller chercher ce match 7 à Fribourg. Parce qu’à ce stade, ce n’est plus une question d’envie. C’est une question de devoir. Parce qu’au fond, ce club n’appartiendra jamais à ceux qui s’en servent, mais toujours à ceux qui le portent quand ça devient dur.






















































