La cinquime médaille de bronze de l’Histoire, la huitième aux JO. Même si la Finlande a été dépossédée de son titre, les Lions avaient le sourire jusqu’aux oreilles, conscients de s’en être très bien sortis après leur défait initiale contre la… Slovaquie (1-4), le 11 février dernier. Dix jours plus tard, les voici avec une breloque autour du cou. Quel que soit le métal, l’important était de ne pas revenir à Helsinki les mains vides estimait le portier Juuse Saros: « C’est génial d’avoir une médaille olympique. Nous voulions gagner ce tournoi, mais au moins, on ramène quelque chose de beau à la maison. » Sebastian Aho allait dans le même sens: « Pour être honnête, nous avions des sentiments partagés après avoir passé si près d’accéder au match pour la médaille d’or. Mais nous sommes vraiment fiers de l’effort fourni ce soir pour rebondir, et je pense que nous serons fiers de la façon dont nous nous sommes préparés afin de remporter cette médaille. » Miro Heiskanen, à peine éprouvé par la succession des matchs: « Ce sont les Jeux olympiques et tu as la chance de remporter une médaille, alors c’est énorme, et il a été facile de retrouver notre énergie ce soir. »
Évidemment, autre ambiance en zone mixte côté slovaque. Juraj Slafkovsky: « Finir quatrième, c’est comme finir dernier. Tu n’obtiens pas une médaille. Ça craint. » Vladimir Orszagh essayait de se montrer moins cash que la superstar de Montréal: « Nous savions que ce serait très, très difficile de battre une équipe comme la Finlande deux fois. Quand on regarde l’équipe finlandaise, elle s’est améliorée de match en match. Elle a battu la Suède, elle a battu la Suisse et elle a très, très bien joué contre le Canada. Elle aurait très bien pu se retrouver en finale. »