Suède – Suisse: 3-2 SO
SWISS Life Arena, Zurich – Spect.: 5’042 – Arb.: Jakub Zeliska, Ludek Pilny, Dominik Altmann, Michael Stalder – SOG: 30-28
BUTS: 3e Moy (Riat / PP1) 0-1; 5e Lindholm (Hedqvist) 1-1; 12e Riat (Malgin, Kukan / PP1) 1-2; 42e Petersson (Heed) 2-2.
Suède: Johansson (Holm); Brännström, Larsson; Carlsson, Heed; Hägg, Bengtsson; Heens, ; Rasmussen, De la Rose, Sörensen; Hedqvist, Lindholm, Petersson; Nilsson, Olofsson, Friberg; Hugg, Andersson, Sylvegard. Coach: Hallam
Suisse: Genoni (Charlin); Kukan, Glauser; Marti, Loeffel; Berni, Egli; Le Coultre, ; Andrighetto, Malgin, Simion; Hofmann, Thürkauf, Riat; Rochette, Haas, Moy; Biasca, Taibel, Rohrbach. Coach: Fischer
La soirée aurait pu tourner vers une victoire toujours bonne à prendre contre une bête noire. Elle s’est finalement transformée en immense soupir. À Zurich, la Suisse a mené deux fois contre la Suède… pour repartir avec une défaite aux tirs au but. Une gifle terriblement agaçante. Un mois après avoir été pulvérisée 8-3 par ces mêmes «Tre Kronor», la sélection de Patrick Fischer avait pourtant sorti les griffes. Combatifs, disciplinés, les Suisses ont profité de l’indiscipline suédoise pour emballer le premier tiers. Tyler Moy a froidement ouvert le score après moins de trois minutes, en supériorité numérique.
Certes, la Suède a vite recollé. Mais Damien Riat a remis une couche alors que de la Rose rongeait à son tour son frein sur le banc des pénalités. Puis, comme souvent, tout s’est compliqué d’un rien. Andrea Glauser a écopé d’une exclusion coûteuse en deuxième période, offrant cinq longues minutes de pression suédoise. Une séquence suffocante, mais Leonardo Genoni a tenu la baraque avec une autorité qui frôlait l’indécence.
Et la suite n’a fait qu’ajouter une couche de frustration. Andre Petersson crucifie la défense suisse en début de 3e période. Puis quelques tentatives sans succès de part et d’autres. Un tirv cadré pour chaque camp dans la prologation. Penalties. La suite, on la connait. Un match prometteur, une prestation solide, une… défaite. Comme (trop) souvent contre la Suède

(Source: SIHF)