Clap de fin amer pour le EV Zoug. Sorti sans gloire par le HC Davos, le club zougois ne se contente plus d’un simple constat sportif: la question du banc s’impose désormais comme centrale. Selon plusieurs médias alémaniques, dont le Zuger Zeitung, les responsabilités de Benoît Groulx sont clairement pointées du doigt en interne. Arrivé avec l’étiquette d’un technicien structuré et exigeant, le coach canadien n’a pas réussi à tirer le maximum d’un effectif pourtant jugé compétitif. Le scénario est connu: un hiver chaotique, une réaction tardive, puis une élimination où Zoug n’a jamais semblé capable de prendre le lead dans les moments décisifs. Pour une partie de l’observatoire germanophone, le manque d’impact tactique et l’incapacité à faire émerger des leaders au bon moment interrogent directement le travail du staff.
En coulisses, le directeur sportif Reto Kläy ne ferme aucune porte. Officiellement, rien n’est tranché. Officieusement, la réflexion est bien lancée. Et elle dépasse largement le simple bilan de la série face à Davos. Car une tendance se dessine: Zoug explore le marché… depuis pas mal de temps. Toujours selon la presse alémanique, des profils alternatifs sont étudiés, preuve que la confiance envers l’actuel entraîneur n’est plus totale. Le club veut insuffler un nouvel élan, alors que la concurrence s’intensifie en National League. Le timing n’a rien d’anodin. À l’heure où l’effectif entame une transition générationnelle, le choix du futur entraîneur devient stratégique. Continuité avec Groulx ou virage plus marqué? La décision pourrait tomber rapidement. Une chose est sûre: à Zoug, l’élimination face à Davos ne sera pas sans conséquences. Et le poste de coach est désormais au cœur de toutes les discussions.






















































