National League – Finale (Bof 7, Acte II)
Fribourg-Gottéron – HC Davos: 1-3
BCF Arena, Fribourg FR – Spect.: 9’372 – Arb.: Lemelin, Wiegand, Obwegeser, Schlegel – SOG: 32-27
BUTS: 02:03 Kessler 0-1; 03:46 Dahlbeck (Zadina, Andersson) 0-2; 11:31 Seiler (Streule, Gerber) 1-2; 18:01 Frick (Asplund, Lemieux / PP1) 1-3.
Défaite à domicile digérée? Le HC Davos a répondu présent d’entrée à Fribourg. Piqués au vif après leur revers de samedi, les Grisons ont débarqué à la BCF Arena avec une idée claire: étouffer Gottéron dès les premières secondes. Forechecking haut, charges appuyées, pression constante, les Dragons ont rapidement été mis sous l’éteignoir. IL n’a fallu que deux minutes pour voir la machine davosienne faire craquer la défense fribourgeoise. Mis sous pression, l’arrière- garde s’emmêle et offre le puck et un espace autoroutier à Tino Kessler. L’attaquant file seul face à Reto Berra et ne tremble pas: 0-1, douche froide immédiate pour les locaux. Davos ne domine pas forcément dans le jeu, mais impose un rythme infernal. Fribourg peine à respirer, tandis que les visiteurs multiplient les situations dangereuses. À la 4e minute, la réussite s’en mêle: un tir de Klas Dahlbeck heurte le poteau, rebondit sur Reto Berra pas des plus à l’aise en début de rencontre… et finit au fond. 0-2, scénario cruel pour Gottéron.
Touchés dans leur orgueil, les Fribourgeois réagissent enfin. La pression monte devant la cage de Sandro Aeschlimann, mais il faut attendre la 11e minute pour concrétiser. Simon Seiler déclenche un tir du poignet sans grande puissance, mais le gardien davosien est masqué: le puck se faufile au fond. 1-2, le match est relancé. On pourrait croire que le vent tourne, mais Gottéron se tire lui-même une balle dans le pied Sur cette action et finalement aussi sur l’histoire de la partie). Les pénalités s’accumulent et celle de Benoît Jecker coûte cher. En supériorité numérique, Lukas Frick punit immédiatement les Dragons et redonne deux longueurs d’avance au HCD (1-3, 18e).
La suite? Un combat rugueux, tendu, parfois brouillon. Les émotions prennent le dessus, les échauffourées se multiplient. Fribourg pousse, tente de revenir, mais manque de tranchant dans les moments clés. Même lorsque les occasions se présentent — Julien Sprunger ou Seiler — Aeschlimann ferme la porte ou le poteau s’en mêle (les montants repousseront trois essais des Dragons). Symbole des difficultés fribourgeoises: un power-play inefficace et trop prévisible, on commence à en avoir l’habitude. Au final, les Grisons gèrent leur avantage avec sang-froid et réalisent le break à l’extérieur. Mission accomplie: réaction immédiate et victoire solide (3-1).























































