À quelques heures du coup d’envoi de la Hlinka-Gretzky Cup 2026 à Edmonton, les deux grandes puissances nord-américaines ont effectué leurs derniers réglages. Le Canada et les États-Unis ont profité de leurs rencontres de préparation pour peaufiner leurs automatismes. Le Canada n’a toutefois pas connu une répétition générale idéale. Opposés à la Tchéquie lors de leur unique match préparatoire officiel, les jeunes Canadiens ont subi une lourde défaite 6-0. Les Tchèques ont rapidement pris le contrôle des débats et n’ont jamais laissé leurs adversaires revenir dans la rencontre. Dominés dans les deux zones de jeu, les Canadiens ont été incapables de trouver le chemin des filets, tandis que les Tchèques, emmenés par un Michal Hartl auteur d’un but et de deux assists, ont parfaitement exploité leurs occasions. Ce revers constitue un sérieux avertissement pour la sélection locale, qui visera une réaction immédiate lors de son entrée en lice face à la Suisse.
Les États-Unis ont, de leur côté, affiché un visage beaucoup plus convaincant. Les champions en titre ont dominé la Slovaquie 4-2 dans leur rencontre préparatoire. Gavin Burcar s’est illustré en inscrivant le premier et le dernier but américain, permettant aux siens de prendre confiance avant le début du tournoi. Les Américains ont surtout démontré une belle efficacité offensive et une bonne maîtrise dans les moments importants, confirmant qu’ils feront une nouvelle fois partie des principaux candidats au titre.
Au-delà de ces résultats officiels, les deux sélections ont également profité de plusieurs jours de camp d’entraînement intensif. Au Canada, Hockey Canada avait réuni 27 joueurs afin de composer l’équipe définitive, avec un accent particulier mis sur la vitesse d’exécution, le jeu de transition et les unités spéciales. Aux États-Unis, USA Hockey est également passé par une longue phase de sélection avant de retenir les 23 joueurs appelés à défendre le titre remporté l’été dernier.
Les résultats de préparation ne garantissent évidemment rien dans un tournoi aussi relevé, mais ils donnent déjà quelques indications. Le Canada devra rapidement corriger les lacunes aperçues face aux Tchèques, tandis que les États-Unis semblent avoir conservé l’élan qui les avait conduits au sacre en 2025.





















































