Une page se tourne en NHL. À 40 ans, Jonathan Quick s’apprête à dire stop après près de deux décennies au plus haut niveau. Cette nuit, le gardien américain disputera le tout dernier match de sa carrière avec les Rangers face à la Floride, entouré pour l’occasion de ses proches venus assister à ce moment chargé d’émotion. Lucide et serein, Quick ne cache pas que la décision a mûri. Après réflexion, il a senti que le moment était venu de tirer sa révérence. Et pour cette dernière sortie, l’objectif est simple : finir sur une victoire. Sa carrière, elle, parle pour lui. Trois Coupes Stanley au compteur, dont deux avec Los Angeles où il a passé l’essentiel de son parcours, et une avec Vegas. À cela s’ajoute un trophée Conn-Smythe en 2012, symbole de son impact énorme en playoffs à son apogée. Pendant des années, il a été l’un des gardiens les plus dominants de la ligue. Ses statistiques donnent le ton : plus de 400 victoires et des dizaines de blanchissages, un sommet pour un gardien américain.






















































