Rien de très audacieux à parier sur le Canada pour mener la danse en 2026. Championnes olympiques en titre, les Canadiennes débarquent en Italie avec un noyau dur déjà éprouvé: 16 joueuses étaient à Pékin, et toutes évoluent aujourd’hui en PWHL. Du vécu, du talent, et une pression maximale. Dans les cages, Ann-Renée Desbiens offre des garanties XXL. La portière de Montréal Victoire empile les victoires et affiche des stats élites: l’une des meilleures moyennes de buts encaissés et un pourcentage d’arrêts stratosphérique. Devant elle, Sarah Nurse retrouve la scène olympique après avoir marqué l’histoire en 2022 avec un record de points. Et puis, il y a l’inévitable Marie-Philip Poulin. La capitaine, véritable icône nationale, continue d’écrire la légende: record mondial battu l’an dernier, et désormais à un souffle du record olympique de Hayley Wickenheiser. Quatre titres? Le rêve est permis.
La relève pousse aussi. Jenn Gardiner, révélation des derniers Mondiaux, impressionne déjà pour ses débuts au plus haut niveau. Julia Gosling, autre novice olympique, s’illustre à Seattle avec une saison solide en PWHL. Mais au bout du compte, tout pourrait se jouer face aux États-Unis. Canada–USA, encore et toujours. Pour l’une comme pour l’autre, l’argent ou le bronze auront un goût amer. Seul l’or comptera.
(Source: iihf.com)