Face à la Finlande, la sélection suisse a obtenu bien plus qu’une victoire: elle a validé sa capacité à survivre à un match de très haut niveau. Les larges succès contre l’Autriche, la Hongrie, l’Allemagne ou encore la Grande-Bretagne avaient alimenté la confiance, mais sans réellement répondre à la grande question de ce tournoi: que vaut réellement cette Suisse lorsqu’elle est poussée sous pression par une nation majeure? La réponse est venue dans un duel extrêmement intense, physique et tactiquement exigeant. Nico Hischier savourait son plaisir: «C’était un match super à jouer, très intense, mais c’est ce à quoi on s’attendait. Les prochains matches seront du même style et c’est très bien comme ça. On a su garder notre sang-froid et trouver la solution. On peut dire que c’était le test le plus difficile qu’on a eu dans ce tournoi jusqu’ici. Les Finlandais sont vraiment très bons. C’est une équipe très disciplinée, qui joue bien, très structurée, et ce n’est jamais facile de les battre. C’était clairement un bon test pour nous».
Même satisfaction du côté de Jan Cadieux: «Ça montre notre maturité. À la fin, ce sont des choses dont on a parlé. On a dit qu’il fallait accepter de souffrir. On joue contre des très bonnes équipes et il y aura des shifts difficiles. On doit l’accepter et faire le dos rond quand ça arrive. Et je pense qu’on a démontré qu’on a été capable de le faire ce soir», a conclu le sélectionneur suisse.






















































