Mondial 2026 – Tour préliminaire – Groupe B (Fribourg/SUI)
Danemark – Italie: 3-2 SOG
BCF Arena, Fribourg – Spect.: 5’157 – Arb.: Burzminski, Gour, Durmis, Gibbs – SOG: 29-36
BUTS: 02:33 Wejse (Bruggisser, Schmidt-Svejstrup) 1-0; 02:49 Aagaard (Olesen, Larsen) 2-0; 21:17 Purdeller (Frycklund, Buono / PP1) 2-1; 35:34 Purdeller (Frycklund, Trivellato) 2-2; 65:00 (SOG) 3-2.
Le Danemark a eu chaud, très chaud. Mais au bout d’un duel tendu jusqu’au bout à Fribourg, les Danois ont fini par arracher une victoire 3-2 aux tirs au but contre l’Italie. Un succès qui vaut beaucoup plus que deux points: il garantit surtout leur maintien dans l’élite mondiale pour 2027. Le héros de la soirée? Patrick Russell. Après une prolongation stérile, l’attaquant danois a été le seul joueur capable de faire trembler les filets lors de la séance de tirs au but.
Pourtant, les Danois avaient démarré la rencontre comme dans un rêve. Après seulement 2’33 de jeu, Christian Wejse concluait une action rapide en surnombre pour ouvrir le score. À peine le temps pour l’Italie d’encaisser le coup que le Danemark frappait déjà à nouveau. Seize secondes plus tard seulement, Mikkel Aagaard surgissait devant le filet pour transformer une offrande parfaite de Nick Olesen et faire grimper le score à 2-0. À ce moment-là, le match semblait pouvoir tourner à la démonstration. Mais les Italiens n’ont pas explosé. Au contraire. Malgré un début compliqué, la sélection de Jukka Jalonen est progressivement revenue dans son match et a commencé à faire douter les Danois.
Le réveil italien s’est confirmé dès le début du deuxième tiers. En avantage numérique, Mikael Frycklund a parfaitement attendu l’ouverture avant de servir Tommy Purdeller, qui a réduit l’écart d’un tir instantané. Puis l’Italie a pris le contrôle et multiplié les occasions jusqu’à l’égalisation, encore signée Purdeller. À 2-2, tout était à refaire. Le troisième tiers puis la prolongation n’ont pas permis de départager les deux équipes. Tout s’est finalement joué aux tirs au but, où Russell a eu le dernier mot. L’Italie peut nourrir des regrets après avoir effacé deux buts de retard, et sa situation reste extrêmement délicate avant son dernier rendez-vous décisif.























































