Les États-Unis arrivent au prochain Championnat du monde féminin avec un statut de favoris assumé. Champions olympiques en 2026 et du monde en 2025, les Américaines ont remporté leurs deux dernières grandes finales face au Canada. Une domination qui repose notamment sur une génération particulièrement talentueuse, capable de faire la différence à tous les postes. Les deux derniers affrontements contre leurs grandes rivales canadiennes ont marqué les esprits. Tessa Janecke avait inscrit le but décisif en prolongation lors du Mondial 2025 en Tchéquie. Aux Jeux olympiques de Milan, Megan Keller avait récidivé dans un scénario spectaculaire. Après l’égalisation d’Hilary Knight à deux minutes de la fin du temps réglementaire, Keller avait offert l’or aux États-Unis en prolongation. Même après la retraite de la légendaire capitaine Hilary Knight, les Américaines disposent d’une profondeur d’effectif impressionnante. Caroline Harvey en est l’une des principales représentantes. Élue meilleure joueuse de l’année 2025/26 par l’IIHF et MVP du tournoi olympique, la défenseure de 23 ans incarne parfaitement cette nouvelle génération.
Puissance offensive impressionnante
La force américaine ne se limite pas à sa défense. Kelly Pannek, meilleure marqueuse de la saison régulière de PWHL avec Minnesota, et Abby Roque, qui a brillé avec Montréal, figurent parmi les principales armes offensives. Taylor Heise, Hannah Bilka, Alex Carpenter et Kendall Coyne Schofield complètent un secteur particulièrement fourni. Les États-Unis ont disputé toutes les finales des Championnats du monde féminins depuis la création de la compétition. Après huit premières défaites face au Canada, ils ont décroché leur premier titre en 2005, à Linköping. Depuis, ils ont remporté onze des seize dernières éditions. Au Danemark, les Américaines retrouveront la Suisse, la Tchéquie, l’Autriche et l’Allemagne dans leur groupe.
(Source: iihf.com)

